CULTURE/ MASA 2026 : QUAND L'ART TRIOMPHE ET QUE LA CRITIQUE LUTTE POUR EXISTER
Photo: cérémonie d'ouverture MASA 2026 Samedi 11 avril, à la nuit tombée, quelque part entre les lumières vibrantes du Palais de la Culture et les pulsations humaines d’Abidjan, la magie opère. Le MASA 2026 s’impose, une fois de plus, comme une fresque vivante où l’Afrique se raconte, se danse, se chante et se revendique. En effet, sur scène, les corps parlent avant les mots. Les pays invités s'illuminent avec leurs cultures singulières comme la kapoyera brésilienne. Les rythmes, eux, n’ont pas besoin de traduction. Danse contemporaine, théâtre engagé, musique urbaine ou traditionnelle, chaque prestation est une traversée, un dialogue entre héritage et modernité. Le MASA reste ce carrefour unique où les imaginaires africains se rencontrent sans filtre, avec audace et dignité. Le décor est à lui seul un manifeste. Une ville stylisée, lumineuse, presque irréelle, plantée au cœur de la scène, comme pour rappeler que l’Afrique d’aujourd’hui est urbaine, jeune, créative et résolumen...







